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Une Gastronomie haute en couleur

Les Marchés


Fruits et légumes de toutes les saveurs, de toutes les couleurs ; odorante palette d’herbes et plantes, fraîches ou séchées ; fromages de chèvre en pavé, en bûche ou en pyramide ; huiles d’olive, miels et confitures aux mille parfums ; pains, pains d’épices, pains de campagne et fougasses, soccas, pizzas… 

Tout goûter, tout essayer ? Des idées de produits que vous pourrez ramener chez vous....

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Les marchés des Alpes-Maritimes
à Menton, Nice sur le Cours Saleya Marché aux fleurs (tous les jours) et Marché (matin du mardi au dimanche), Antibes sur le Cours Masséna Marché Provencal (tous les matins sauf le lundi), Cannes : Marché Forville (le matin du mardi au dimanche) et de Cannes la Bocca (le samedi matin), Grasse sur la Place aux Aires, Cagnes sur Mer à la Cité Marchande (matin du mardi au dimanche)...
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L'olive

« Où renonce l’olivier, finit la Méditerranée ». Arbre des pays du soleil dont l’histoire se confond avec celle de l’humanité, il est symbole de paix et de fécondité. Paré de toutes les vertus, l’olivier occupe une place privilégiée dans le coeur des Provençaux.

Du Mont Ventoux au Luberon en passant par les Dentelles de Montmirail jusqu'aux rives de la Méditerranée, on le rencontre, côtoyant la vigne, son antique complice. Son huile, toujours associée à des images de soleil et de vie saine, est l’âme de la cuisine méditerranéenne. Et même si les techniques d’aujourd’hui bousculent les traditions, les méthodes de fabrication se perpétuent et la saveur de ce pur jus de fruit naturel reste comme au premier jour.
Ronde ou ardente, douce ou fruitée, puissante ou légère, il en est des huiles d’olive comme des meilleurs vins.

La tapenade C’est un ancien plat de moissonneurs qui l’emportaient aux champs comme repas, une fine purée d’olives noires, d’anchois, de câpres, le tout lié à l’huile d’olive et le plus couramment servie sur des toasts. C’est le « caviar » de la Provence. Il n’est pas rare de trouver également de la tapenade verte. 

  • En Vaucluse, la variété dominante est “l’Aglandau”, appelée également “ Verdale de Carpentras”.
    Elle produit une huile riche en arômes, au goût d’artichaut et d’amande. Dans le nord du département, on rencontrera également “ La Tanche”, fruit plus rond et charnu, qui prend un aspect ridé à maturité et donne d’excellentes olives de tables confites en noir. Elle bénéficie d’une appellation d’origine contrôlée (A.O.C. olive de Nyons) et 20 communes du Vaucluse sont concernées par ce Label, gage de qualité.
     
    L'olive en fête La 9e fête de l’olivier et des moulins à huile 20 et 21 octobre - Gordes Groupement des oléiculteurs de Vaucluse Tél : 04 90 78 21 61 - Fax : 04 90 71 56 10 civam84@wanadoo.fr
    La journée « portes ouvertes » des moulins oléicoles Un samedi mi-décembre (se renseigner) Groupement des oléiculteurs de Vaucluse Tél : 04 90 78 21 61 - Fax : 04 90 71 56 10 civam84@wanadoo.fr

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  • Dans les Alpes-Maritimes, l’AOC « Huile d’Olive de Nice » existe depuis 2001 et provient uniquement de la variété "Cailletier". La zone en AOC comprend 99 communes des Alpes-Maritimes et 120 oléiculteurs dans le département cultivent cette olive dénommée la caillette et produisent dans la tradition l'Huile d'Olive de Nice. 
    Quant à la fameuse spécialité, “la pâte d’olive”, à ne surtout pas confondre avec la tapenade, elle est obtenue uniquement à partir de la pulpe d’olives de Nice, après six mois de salaison, à laquelle est ajoutée de l’huile d’olive en AOC. Une préparation d’une grande simplicité et d’une saveur inégalée et inoubliable

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L'épautre, la truffe, le melon, la fraise...


* L’épautre :

"des champs au grenier" .... Plus tardif que le blé, le petit épeautre prend sa belle couleur or en été. Dans le passé, la moisson se faisait à la grande faucille.
Aujourd’hui, les faucheuses, lieuses, moissonneuses avec tracteurs entrent en scène à la fin août. Blé vêtu, le petit épeautre a une triple enveloppe très solide et difficile à ôter. C’est là l’une des raisons essentielles de son recul selon les historiens. Il faut avant consommation faire disparaître la balle : c’est le « mondage » qui donne près de 30% de déchets sur le poids initial. du grenier à la table
Autrefois affublé d’une réputation misérabiliste, et toujours absent des ouvrages culinaires, la renommée du petit épeautre gagne aujourd’hui en puissance. Il excite l’imagination des chefs en quête de saveurs nouvelles et trône désormais sur les cartes des meilleures tables de la région.
On l’accommode de multiples façons, en version salée comme sucrée, en taboulé, salade, gratin, crème brûlée ou autre pâtisserie. 

L'épeautre en fête : La fête médiévale du petit épeautre. En septembre. Monieux Syndicat d’Initiative de Monieux 
Tél. : 04 90 64 14 14 - Fax. : 04 90 64 14 15 mairie-de-monieux@wanadoo.fr www.monieux.fr

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* La truffe: Quand arrive Novembre et jusqu’à la mi-mars,à Carpentras, au pied du Mont-Ventoux et dans l’Enclave des papes, c’est le temps de la truffe, la “rabasse” en provençal.
Elle naît au pied d’un chêne vert, d’un olivier ou d’un noisetier. A maturité, elle dégage un parfum que le chien, le cochon ou la mouche reconnaissent à coup sûr. Il suffit alors de se baisser, genou à terre, pic à la main et de gratter, …elle est là.
La rabasse est ici l’objet d’un véritable culte : elle tient salon, elle est “monnaie” le temps d’une messe qui lui est consacrée, et ses marchés attirent nombreux les chefs cuisiniers parmi les plus réputés.
Son arôme est raffiné, inimitable, et même si elle a la réputation d’être chère, lorsque l’on sait qu’une petite dizaine de grammes a le pouvoir de transformer une simple salade en un met divin, on n’hésite pas.

Un chêne, vert ou pubescent ou encore un noisetier, un sol calcaire au PH voisin de 7, un climat méditerranéen, et une pluviométrie annuelle de 600 à 900 mm. On dit qu’il doit pleuvoir à la Saint Jean, le 14 juillet et le 15 août. Quelques petites pluies à l’automne, et la truffe arrive à maturité à la mi-novembre et se récolte jusqu’à mi-mars.
En fait, sa culture est dépendante d'une multitude de facteurs. Les marchés aux truffes en vaucluse (Le matin de la mi-novembre à la mi-mars) : 
Le mercredi : marché à Valréas 
Le vendredi : marché à Carpentras 
Le samedi : marché à Richerenches (Enclave de Valréas) 

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* Le Melon : Le légume Le melon est connu depuis bien longtemps, apprécié des Romains, il apparaîtra en Provence dès la fin du Moyen Age. Production raffinée, on le retrouve dans les archives municipales de Cavaillon comme présent offert aux grands personnages de passage dans la ville au cours des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Ce n’est que dans la seconde moitié du XIXe que s’inscrit l’âge d’or du melon de Cavaillon avec l’essor de la production maraîchère et l’émergence de la ville comme place commerciale. L’expédition du melon à partir de la ville de Cavaillon a elle-même démarré à la fin du XIXe siècle.
Cavaillon constitue dès lors le point vers lequel converge la production provençale de melons avant leur expédition. L’histoire du melon de Cavaillon compte de nombreux épisodes et presque autant de variétés. Il y eut le melon dit « brodé » variété fort ancienne, puis le melon de Malthe ou d’hiver à la chair blanche et fondante. Mais celui qui fait encore la gloire de Cavaillon aujourd’hui, c’est le Cantaloup ou Charentais, cultivé dés 1925 de type lisse ou écrit, produit en serre ou en plein champ. Avec 40.000 tonnes annuelles produites et 130 hectares de melonnières, le Vaucluse reste le lieu privilégié de la culture du roi des cucurbitacées.

Melon en fête Juillet - Cavaillon Rens. Tél. : 04 90 71 32 01 o.t.cavaillon@wanadoo.fr www.cavaillon-luberon.com 
Fête de la biodiversité Août Domaine de l’oiselet - 84260 Sarrians Tél./Fax. : 04 90 65 57 57 
Fête du melon Juillet - Caderousse T. Mairie : 04 90 51 90 69 www.caderousse.fr 
Fête du melon Juillet - Pernes-les-Fontaines 

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* La fraise : D’abord sauvage et toute petite, c’était la fraise des bois que l’on ramassait en forêt. Au XIVe siècle, on la cultive pour la première fois dans la France du nord et les jardins du Louvre. Ce n’est qu’au XVIIIe, grâce un marin dénommé… Frézier, qu’une variété à gros fruits débarque du Chili.
Dans sa Bretagne natale, il la cultive, la bichonne, la croise et està l’origine de nombreuses variétés. Au XIXe, on en recense déjà 300.
La fraise à gros fruits prend alors le relais de la fraise des bois.
La « fraise de Carpentras » est une marque déposée depuis 1987. Quatre variétés se partagent l’appellation, la Pajaro, aux fruits moyens et à la couleur rouge foncée, l’Agatha, la plus précoce, la Ciflorette, qui avec son petit goût acidulé relève les pâtisserie et enfin la Garriguette aux fruits allongés, créée en 1976, moins abondante mais des plus parfumées qui soient. Vers 1960, la Provence, Vaucluse en tête, assure 25% de la production nationale.

Aujourd’hui la production comtadine se monteà 4200 tonnes. le fruit La « fraise de Carpentras » est une marque déposée depuis 1987. Quatre variétés se partagent l’appellation, la Pajaro, aux fruits moyens et à la couleur rouge foncée, l’Agatha, la plus précoce, la Ciflorette, qui avec son petit goût acidulé relève les pâtisserie et enfin la Garriguette aux fruits allongés, créée en 1976, moins abondante mais des plus parfumées qui soient.

La fête de la fraise – Velleron – en mai

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La Salade Niçoise

Les Mets


Basilic, Marjolaine, thym, romarin et sarriette composent le célèbre jardin du Midi qui fait chanter la cuisine du Midi...
Ratatouille, farçis niçois, socca, soupe au pistou, soupe à l'oignon, bagna cauda, beignets de fleurs de courge, porchetta, aïoli, daube à la niçoise, fougasses, brissaudo, tourte de blettes sucrée ou salée, tarte à la courge rouge...

* La Cuisine Nissarde : La ville de Nice est une des rares villes françaises dont le nom est directement associé à un type de cuisine. 
Pour valoriser l'authentique cuisine niçoise la marque "Cuisine nissarde, le respect de la tradition" a été crée sur une initiative de l'UDOTSI Alpes-Maritimes.
Cette "marque" s'engage à préserver et promouvoir les valeurs et le savoir-faire de l'art culinaire azuréen.
Les tables dépositaires de cette marque s'engagent à proposer des recettes élaborées dans le respect de la tradition : salade niçoise, pissaladière, socca, pan-bagnat, tian de courgettes, daube, gnocchis et raviolis niçois... 

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