"des champs au grenier" .... Plus tardif que le blé, le petit
épeautre prend sa belle couleur or en été. Dans le passé, la moisson se faisait à la grande faucille.
Aujourd’hui, les faucheuses, lieuses, moissonneuses avec tracteurs entrent en scène à la fin août. Blé vêtu, le petit
épeautre a une triple enveloppe très solide et difficile à ôter. C’est là l’une des raisons essentielles de son recul selon les historiens. Il faut avant consommation faire disparaître la balle : c’est le « mondage » qui donne près de 30% de déchets sur le poids initial. du grenier à la table
Autrefois affublé d’une réputation misérabiliste, et toujours absent des ouvrages culinaires, la renommée du petit épeautre gagne aujourd’hui en puissance. Il excite l’imagination des chefs en quête de saveurs nouvelles et trône désormais sur les cartes des meilleures tables de la région.
On l’accommode de multiples façons, en version salée comme sucrée, en taboulé, salade, gratin, crème brûlée ou autre pâtisserie.
L'épeautre en fête : La fête médiévale du petit
épeautre. En septembre. Monieux Syndicat d’Initiative de Monieux
Tél. :
04 90 64 14 14 - Fax. :
04 90 64 14 15 mairie-de-monieux@wanadoo.fr www.monieux.fr
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* La truffe: Quand arrive Novembre et jusqu’à la mi-mars,à
Carpentras, au pied du
Mont-Ventoux et dans l’
Enclave des papes, c’est le temps de la
truffe, la “rabasse” en provençal.
Elle naît au pied d’un chêne vert, d’un olivier ou d’un noisetier. A maturité, elle dégage un parfum que le chien, le cochon ou la mouche reconnaissent à coup sûr. Il suffit alors de se baisser, genou à terre, pic à la main et de gratter, …elle est là.
La rabasse est ici l’objet d’un véritable culte : elle tient salon, elle est “monnaie” le temps d’une messe qui lui est consacrée, et ses marchés attirent nombreux les chefs cuisiniers parmi les plus réputés.
Son arôme est raffiné, inimitable, et même si elle a la réputation d’être chère, lorsque l’on sait qu’une petite dizaine de grammes a le pouvoir de transformer une simple salade en un met divin, on n’hésite pas.
Un chêne, vert ou pubescent ou encore un noisetier, un sol calcaire au PH voisin de 7, un climat méditerranéen, et une pluviométrie annuelle de 600 à 900 mm. On dit qu’il doit pleuvoir à la Saint Jean, le 14 juillet et le 15 août. Quelques petites pluies à l’automne, et la
truffe arrive à maturité à la mi-novembre et se récolte jusqu’à mi-mars.
En fait, sa culture est dépendante d'une multitude de facteurs. Les marchés aux
truffes en
vaucluse (Le matin de la mi-novembre à la mi-mars) :
Le mercredi : marché à
Valréas
Le vendredi : marché à
Carpentras
Le samedi : marché à
Richerenches (Enclave de Valréas)
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* Le Melon : Le légume Le
melon est connu depuis bien longtemps, apprécié des Romains, il apparaîtra en
Provence dès la fin du Moyen Age. Production raffinée, on le retrouve dans les archives municipales de
Cavaillon comme présent offert aux grands personnages de passage dans la ville au cours des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
Ce n’est que dans la seconde moitié du XIXe que s’inscrit l’âge d’or du
melon de
Cavaillon avec l’essor de la production maraîchère et l’émergence de la ville comme place commerciale. L’expédition du
melon à partir de la ville de
Cavaillon a elle-même démarré à la fin du XIXe siècle.
Cavaillon constitue dès lors le point vers lequel converge la production provençale de
melons avant leur expédition. L’histoire du
melon de
Cavaillon compte de nombreux épisodes et presque autant de variétés. Il y eut le melon dit « brodé » variété fort ancienne, puis le
melon de Malthe ou d’hiver à la chair blanche et fondante. Mais celui qui fait encore la gloire de
Cavaillon aujourd’hui, c’est le Cantaloup ou Charentais, cultivé dés 1925 de type lisse ou écrit, produit en serre ou en plein champ. Avec 40.000 tonnes annuelles produites et 130 hectares de melonnières, le
Vaucluse reste le lieu privilégié de la culture du roi des cucurbitacées.
Melon en fête Juillet - Cavaillon Rens. Tél. :
04 90 71 32 01 o.t.cavaillon@wanadoo.fr www.cavaillon-luberon.com
Fête de la biodiversité Août Domaine de l’oiselet - 84260
Sarrians Tél./Fax. :
04 90 65 57 57
Fête du melon Juillet - Caderousse T. Mairie :
04 90 51 90 69 www.caderousse.fr
Fête du melon Juillet - Pernes-les-Fontaines
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* La fraise : D’abord sauvage et toute petite, c’était la
fraise des bois que l’on ramassait en forêt. Au XIVe siècle, on la cultive pour la première fois dans la France du nord et les jardins du Louvre. Ce n’est qu’au XVIIIe, grâce un marin dénommé… Frézier, qu’une variété à gros fruits débarque du Chili.
Dans sa Bretagne natale, il la cultive, la bichonne, la croise et està l’origine de nombreuses variétés. Au XIXe, on en recense déjà 300.
La
fraise à gros fruits prend alors le relais de la
fraise des bois.
La «
fraise de Carpentras » est une marque déposée depuis 1987. Quatre variétés se partagent l’appellation, la Pajaro, aux fruits moyens et à la couleur rouge foncée, l’Agatha, la plus précoce, la Ciflorette, qui avec son petit goût acidulé relève les pâtisserie et enfin la
Garriguette aux fruits allongés, créée en 1976, moins abondante mais des plus parfumées qui soient. Vers 1960, la
Provence,
Vaucluse en tête, assure 25% de la production nationale.
Aujourd’hui la production comtadine se monteà 4200 tonnes. le fruit La «
fraise de Carpentras » est une marque déposée depuis 1987. Quatre variétés se partagent l’appellation, la Pajaro, aux fruits moyens et à la couleur rouge foncée, l’Agatha, la plus précoce, la Ciflorette, qui avec son petit goût acidulé relève les pâtisserie et enfin la
Garriguette aux fruits allongés, créée en 1976, moins abondante mais des plus parfumées qui soient.
La fête de la fraise – Velleron – en mai
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